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Langue et littérature tchèque en bref

Présentation de l'histoire de la littérature tchèque et de la langue tchèque en dates.

1) Histoire de la littérature tchèque

Débuts de la littérature tchèque

L'humaniste Jan Ámos Komenský (Comenius)

 

Le «chant « Seigneur, aie pitié de nous » (l´hymne Hospodine, pomiluj ny), autour de 1055. 

Vers la fin du XIIème ou début du XIIIème siècle : Le premier texte littéraire proprement tchèque, le « Cantique de Saint Venceslas ».

Adaptations d'œuvres occidentales (Roman d'Alexandre, v. 1300)

Oeuvre « Chronique de Dalimil »(vers 1310), attribuée à Hynek Žák de Duba († 1333),

Les satires « Palefrenier et l’élève » (Podkoní a žák), « Manuscrit de Hradec Králové » (Hradecký rukopis) et « le Tisserand »(Tkadleček). 

L’ecclésiaste Tomáš  Štítný de Štítné (vers 1333-v. 1405) est le premier auteur à écrire en tchèque la littérature religieuse. Il rédige les œuvres à caractère religieux et social.

La traduction complète de la Bible de Leskovec-Dresden (vers 1360).

Du XIV siècle vient le plus ancien drame tchèque « Le Charlatan » ( Mastičkář).

Jan Hus (1371-1415) prépare la Réforme dans les pays tchèques. Les guerres hussites (1419-1434), qui isolent les Tchèques de l'Occident catholique, stimulent la pensée religieuse et morale. 1411 : Jan Hus est l’auteur de « De orthographia bohemica ».Cet ouvrage propose que les sons tchèques qui n’existent pas en latin soient différenciés par des signes diacritiques (un signe diacritique accompagne une lettre et ainsi modifie sa valeur phonétique : à l’époque cet ouvrage proposait d’utiliser le point pour adoucir le son et une virgule pour le prolonger).

Autour de 1420, « Le recueil de cantique de Jistebnice ».

Le premier livre tchèque imprimé (1468), « Chronique de Troie », représente l’œuvre prosaïque la plus vaste de l’époque.

Petr Chelčický (vers 1390-1460) revient à l'évangile et prône la non-violence dans « le Filet de la vraie foi » (Sieť viery).

La Renaissance tchèque est représentée par de nombreux poètes, tels Hynek de Poděbrady qui traduit 11 nouvelles du Decameron et Jan Blahoslav (1523-1571), auteur d'une Grammaire tchèque (il étudie aussi les dialectes)  et d'une nouvelle traduction du Nouveau Testament qui fait plus tard partie de la Bible de Kralice (1579-1593).

La défaite de la Montagne Blanche (1620) force à l’exil ceux qui ne se soumettent pas à l'Église catholique. Par exemple l'humaniste Jan Ámos Komenský (Comenius) (1592-1670); surnommé « le professeur des nations », il publie notamment à l'étranger le Testament de l'Unité. Il est aussi l’auteur de l’allégorie « Le labyrinthe du monde et le paradis du cœur ».

En Bohême, la poésie spirituelle baroque est représentée par Adam Michna d'Otradovice (1600-1676) et Bedřich Bridel (1619-1680) « Quoi Dieu? Homme ? » (Co Bůh ?Člověk ?), une des plus importantes poésies baroques tchèque.

Le jésuite Josef Dobrovský (1753-1829) fonde la slavistique et en 1809 il  publie en allemand sa grammaire tchèque, première grammaire contemporaine.

 

De Renaissance nationale tchèque jusqu’à la guerre

Karel Hynek Mácha

 

Josef Jungmann (1773-1847) codifie le vocabulaire en cinq volumes dans « Le Dictionnaire tchèco-allemand ».

La poésie tchèque montre le sentiment national (1829, 1839) dans les ouevres de František Ladislav Čelakovský (1799-1852). Karel Hynek Mácha (1810-1836) rédige son poème romantique Máj (« Le mois de Mai ») (1836)  et Karel Jaromír Erben (1811-1870) publie le Bouquet  (Kytice) (1853).

Le journaliste libéral Karel Havlíček Borovský (1821-1856) écrit ses satires : par exemple, « Král Lávra » (Roi Lavra).

Božena Němcová (1820-1862) représente la prose tchèque, dans son œuvre  Babička (Grand-Mère, 1855).

Josef Kajetán Tyl (1808-1856)  crée ses pièces de théâtre. Il est l’auteur des paroles de l’hymne tchèque « Où est ma patrie ».

František Palacký est un historien, auteur de l’œuvre clé «  Dějiny národa českého v Čechách i v Moravě » (Histoire de la nation tchèque en Bohême et Moravie) (5 vols, 1836-1867).

 La « génération de Mai » ( Májovci),vers 1860, réunit Jan Neruda (1834-1891), auteur des Contes de Malá Strana  « Malostranské povídky » (1878), Vítezslav Hálek (1835-1874),poète et narrateur, Adolf Heyduk, auteur de poésie lyrique et la romancière Karolína Světlá (1830-1899).

La « génération autour de l’almanach Ruch », les nationalistes, attachés aux valeurs tchèques et slaves – tel Svatopluk Čech (1846-1912), auteur des « Chants de l'esclave » (1895) ; Alois Jirásek (1851-1930) publie ses romans historiques.

La « génération autour du magazine Lumír », Julius Zeyer (1841-1901) et Jaroslav Vrchlický (1853-1912) qui veulent élever la littérature tchèque au niveau européen.

 À la fin du XIXème siècle et au début du XXème, le philosophe Tomáš Garrigue Masaryk (1850-1937).

En 1895 « Le Manifeste de la littérature moderne tchèque ». Parmi les signateurs on peut citer : le critique littéraire František Xaver Šalda (1867-1937) , le poète Josef Svatopluk Machar (1864-1942) , le poète et écrivain Otokar Březina (1868-1929).

Jakub Deml (1878-1961), auteur catholique, Antonín Sova (1864-1928).

« Les fauteurs de troubles anarchistes »: Viktor Dyk (1877-1931), le poète, romancier et dramaturge Fráňa Šrámek (1877-1952), Stanislav Kostka Neumann (1875-1947) qui représente le futurisme et Karel Toman (1877-1946), poète et traducteur (du français).

Le naturalisme tchèque: Karel Matěj Čapek-Chod (1870-1927) , Anna Maria Tilschová (1871-1957),Vilém Mrštík (1863-1912).

 Les auteurs témoignant de La Première Guerre mondiale: Vladislav Vančura (1891-1942) et surtout Jaroslav Hašek (1883-1923), créateur du personnage de Švejk, Rudolf Medek (1890-1940), Josef Kopta (1894-1962), František Langer (1888-1965).

 

Après la guerre

Les frères Čapek publient ces oeuvres en 1929.

 

Jiří Wolker (1900-1924) représente la poésie « prolétarienne ».

Mouvement littéraire spécifiquement tchèque, « le poétisme »: Jaroslav Seifert, Vítězslav Nezval, Karel Teige, Konstantin Biebl, Vladislav Vančura, František Halas (1901-1949), Vladimír Holan (1905-1980) et Vilém Závada (1905-1982).

Les auteurs catholiques Jaroslav Durych (1886-1962), Karel Schulz (1899-1943), Jan Čep (1902-1974).

 Le roman psychologique : Ivan Olbracht (1882-1942), Marie Pujmanová (1893-1958), Jarmila Glazarová (1901-1977), Egon Hostovský (1908-1973) et Richard Weiner (18841937).

 Le théâtre : Karel et Josef Čapek, František Langer, Jiří Voskovec (1905-1981) et Jan Werich (1905-1980).

Les prosateurs : Eduard Bass (1888-1946), František Kubla (1894-1969), František Kožík (né en 1909).

Les auteurs qui se tournent vers le passé ou vers la psychologie : Václav Řezáč (1901-1956), Miroslav Hanuš (né en 1907), Vladimír Neff (1909-1983).

La prise du pouvoir par le parti communiste (févr. 1948) met en place le « réalisme socialiste ».

De nombreux écrivains tels Jan Zahradníček, Palivec, Knap, Kostohryz, Rotrekl, Václav Renč (1911-1973) se retrouvent en prison, ou en exil : Hostovský, Čep, Voskovec.

D'autres sont interdits ou se taisent : Durych, Langer, Holan, Kolář, le théoricien et critique Černý ; certains écrivent pour les enfants (Hrubín, Hiršal).

La littérature officielle est alors représentée par Majerová, Závada, Glazarová, Řezáč, Jan Drda (1915-1970), le dramaturge Emil František Burian (1904-1959) et les jeunes « engagés » comme Pavel Kohout.

Le Congrès des écrivains de 1956 libère les consciences (Seifert, Hrubín).

La tendance « spiritualiste » en poésie : Kainar, Ivan Diviš, Jan Skácel, Josef Hanzlík.

 Le théâtre élargit son espace de liberté avec František Pavlíček, Josef Topol, et Václav Havel.

Jusqu'au « printemps de Prague » (1968) : Bohumil Hrabal (1914-1997), Ludvík Vaculík (né en 1926), Jan Beneš (né en 1936) et Kundera( 1967). On édite les « interdits » et les « réhabilités » des procès des années 1950.

1) Bohumil Hrabal rédige son oeuvre en 1971 pourtant ce livre n'est publié qu'en 1989. 2) Jan Zábrana meurt en 1984 et son oeuvre est publié en 1992

 L'occupation soviétique et la « normalisation » ; la littérature est de nouveau représentée par Vladimír Neff, Jarmila Loukotková, František Kožík et Vladimír Páral.

Les romans de Bohumil Hrabal (Moi qui ai servi le roi d'Angleterre, 1981 ; Une trop bruyante solitude, 1983) circulent clandestinement, paraissent à l'étranger et parfois à Prague en version censurée.

La poésie est représentée par Oldřrich Mikulášek et Jan Skácel, de nouveau publiés, Miloslav Holub, Josef Hanzlík et Jaroslav Seifert. Ce dernier reçoit le prix Nobel en 1984.

Parmi les « interdits », dont beaucoup publient en « samizdat » : Vaculík, Klíma, Kliment, Rotrekl, Skácel, Trefulka, Šiktanc, Pecka, Mikulášek, Hiršal, les auteurs dramatiques Pavlíček, Topol, Havel, les critiques et théoriciens littéraires Černý, Effenberger, Fučík, Chalupecký, les structuralistes Oleg Sus, Miroslav Červenka. C'est de ce milieu que part l'initiative de la défense des droits de l'homme, la « Charte 77 », avec le philosophe Jan Patočka.

Parmi les écrivains qui ont choisi l'exil, la France a accueilli Milan Kundera, le poète plasticien Jiří Kolář (Témoin oculaire, 1983), Jan Vladislav, Petr Král, A. Liehm, fondateur de la revue « Lettre international ».

 

Littérature contemporaine

1) L'oeuvre de Petr Král est publiée en 2002 2) Le livre «  Les missions nocturnes » est publié en 2001 en République tchèque et en 2002 en France.

La« révolution de velours » de novembre 1989 met fin au régime du Parti communiste tchécoslovaque. Peu après, le dramaturge Václav Havel devient président de la République.

Daniela Hodrová (née en 1945), théoricienne littéraire et écrivain. Elle est l’auteur du roman « À la recherche du roman ».

Sylvie Richterová (née en 1945), prosatrice, poétesse, théoricienne littéraire. Elle est l’auteur du recueil de poésie « Les sûretés invisibles ».

Jiří Kratochvíl (1940), dramaturge, écrivain et journaliste. Il est l’auteur postmoderne de « Roman d’ours » ou « le Roman carnaval ».

Ivan Matoušek (1948), écrivain, poète et artiste. Il est l’auteur du roman « Ego ».

Alexandra Berková (1949-2008), scénariste, prosatrice, publiciste et pédagogue. Elle est l’auteur du recueil de nouvelles « L’amour obscur » (féminisme).

Michal Ajvaz (1949), poète, traducteur et écrivain. Il représente le réalisme magique : « L’aigle turquoise ».

Lubor Kasal (1958), un poète et publiciste. Il est l’auteur du recueil de poésie « Les rongeur , les affamés » (Hlodavci, hladovci).

Pavel Rajchman (1958), un poète. Il est l’auteur du livre « Apeiron ».

Roman Szpuk (1960), poète et prosateur. Il est l’auteur du recueil manuscrit « Les empreintes de paumes ».

Pavel Kolmačka (1962), poète et prosateur. En 2010 il publie son 3e recueil de poésie qui s’appelle « La Mer ».

Ewald Murrer (1964), poète et prosateur. Il publie en « samizdat » son recueil « L’Agenda de M. Pinke ».

Petr Hruška (1964), poète, scénariste, historien et savant littéraire. Il est l’auteur du recueil de poésie « Les Mois ».

Lukáš Marvan (1962), poète et prosateur. En 1993 il publie son recueil de poésie qui s’appelle « La panthère ou le léopard ».

Václav Bidlo représente la lyrique philosophique moderne avec son livre « L’Indice discret » ( Nenápadné znamení ).

Iva Pekárková (1963), prosatrice, poétesse, traductrice. Elle est l’auteur du roman « La Table ronde » où elle raconte les histoires du camp de réfugiés Traiskirschen en Autriche.

Martin Komárek (1961), journaliste, commentateur et écrivain. Il est l’auteur de la nouvelle « La Poupée en bois ».

Jan Balabán (1961 - 2010), écrivain, traducteur, publiciste. Il est l’auteur d’une bande dessinée qui s’appelle « Le cœur du dragon ».

Michal Viewegh (1962), écrivain et publiciste, auteur des bestsellers contemporains tchèques. Dans son roman autobiographique « Báječná léta pod psa » il décrit l’époque entre la normalisation et la chute du communisme. Ses romans et nouvelles sont souvent portés à l’écran.

Miloš Urban (1967), prosateur et traducteur. Il est l’auteur du roman « Le dernier point derrière les manuscrits ».

Antonín Bajaja (1942), auteur du roman « Les Duels ».

Květa Legátová (1919), lauréate du Prix national de littérature, auteur de la nouvelle « Hanule de Joza » qui a été portée à l’écran sous le nom « Želary ».

Jáchym Topol (1962), poète, prosateur, musicien et journaliste. Auteur du roman « L’Ange exit ».

Václav Kahuda(1965), prosateur, auteur du roman « Les courants ». 

Petra Hůlová (1979), auteur du roman « Cirkus (Cirque) Les mémoires ».

Emil Hakl(1958), auteur de la nouvelle « Sur les parents et les enfants » qui a été portée à l’écran sous le même nom.

Jaroslav Rudiš (1972), auteur du livre « Le ciel sous Berlin ».

 

2) Langue tchèque en dates

La langue tchèque se développe vers la fin du premier millénaire et fait partie des langues slaves occidentales. Le tchèque est une langue à flexion, ce qui se manifeste dans les déclinaisons. C´est la langue maternelle d´à peu près 10 à 12 millions de personnes. L’accent est mis sur la première syllabe et la présence d’un nombre important de consonnes peut rendre la prononciation plus difficile.

La langue tchèque en dates :

Autour de 1055 : Hymne Hospodine, pomiluj ny, considéré comme le plus ancien monument tchèque.

1057 : Premier témoignage écrit du tchèque dans la charte fondatrice du chapitre de Litoměřice.

Vers 1100 : Les gloses inscrites entre les lignes d´un manuscrit des Libri dialogorum

Fin du XIIème ou du début du XIIIème siècle: premier texte littéraire proprement tchèque :  « Cantique de Saint Venceslas ».

Au XIVème siècle : Les dictionnaires de Klaret rassemblant le vocabulaire savant des disciplines représentées à la faculté des arts de l’Université Charles de Prague (fondée par Charles IV en 1348).

1370 : Premier document administratif ou juridique écrit en tchèque.

Jan Hus est un théologien, un universitaire et un réformateur religieux, condamné pour hérésie meurt sur le bûcher en 1415. (L'image vient du site www.mkl.cz.)

1411 : Jan Hus est l’auteur de « De orthographia bohemica ».Cet ouvrage propose que les sons tchèques qui n’existent pas en latin soient différenciés par des signes diacritiques (un signe diacritique accompagne une lettre et ainsi modifie sa valeur phonétique). A l’époque, cet ouvrage proposait d’utiliser le point pour adoucir le son et une virgule pour le prolonger.

1468 : Le premier livre tchèque imprimé est « Chronique de Troie ».

XVIème et XVIIème siècle : Le tchèque soutenu atteint son apogée ; développement de la littérature didactique.

Entre 1579 et 1596 : Les membres de l’Unité des frères protestants de Bohême et de Moravie traduisent la « Bible de Kralice ».

1597 : Les premiers dictionnaires tchèques dus à Veleslavín.

1603 : Première grammaire tchèque rédigée par un Slovaque, Vavřinec Benedikt Nudožerský.

1620 : La défaite à la Montagne Blanche a pour conséquence un déclin du tchèque.

1627,1628 : L'allemand est introduit à l'assemblée du pays au côté de la langue tchèque, auparavant sa seule langue.

Dès la fin du XVIIème siècle: recul de l’utilisation de la langue tchèque.

1782 : Tomsa publie sa grammaire qui est la plus proche de l’usage réel du XVIIIéme siècle.

XIXème siècle : « La Renaissance nationale tchèque ».

1) Josef Dobrovský est le fondateur de la slavistique. 2) Josef Jungmann diversifie le vocabulaire tchèque grâce à son dictionnaire. ( Les images viennent du site www.studentpoint.cz. )

1809 : Dobrovský publie en allemand sa grammaire tchèque, première grammaire contemporaine.

1835 - 1839 : Jungmann codifie le vocabulaire en cinq volumes dans "Le Dictionnaire tchéco-allemand".

1850 : à partir de cette date on assiste à un développement de l’école de langue tchèque et de la presse.

1860 - 1874 : Rieger rédige la première encyclopédie tchèque.

1880 : Les Décrets linguistiques de Stremayr émancipent le tchèque de l’allemand pour la communication avec l'administration.

1888 - 1909 : Otto est l’auteur de l’encyclopédie tchèque la plus importante.

1902 : Jan Gebauer codifie les premières règles de grammaire tchèque (Pravidla českého pravopisu).

1918 - 1938 ; 1945 - 1993 : Le tchèque et le slovaque sont les langues officielles du territoire.

1926 : Création du Cercle linguistique de Prague.

Dès 2004 une loi permet aux minorités linguistiques de fréquenter les écoles maternelles, primaires ou secondaires où leur langue est enseignée.

 

Nový Zákon L´Evangéliaire d´Olomouc,un des plus précieux évangéliaire en tchèque, 1ère moitié du XVème siècle.

1) Le Nouveau Testament, 2e moitié du XVème siècle.

2) L´Evangéliaire d´Olomouc,un des plus précieux évangéliaires en tchèque, 1ère moitié du XVème siècle.

La Bible d´Olomouc, une des plus anciennes traduction tchèque de Bible, monuments culturel de la République tchèque; autour 1417. La Bible de Boskovice  est un des monuments culturel de la République tchèque, autour 1415.

3) La Bible d´Olomouc, une des plus anciennes traductions tchèque de Bible, monument culturel de la République tchèque; autour de 1417.

4) La Bible de Boskovice  est un des monuments culturels de la République tchèque, autour de 1415.

Les photographies viennent de la Bibliothèque scientifique d'Olomouc.

 

 

De plus, beaucoup d´écrivains ont profité de la richesse de cette langue pour créer leurs œuvres, comme par exemple Karel Čapek, Jaroslav Seifert, Jaroslav Hašek, Milan Kundera …

RUR D´où vient le mot ROBOT… Seifert Nobelova cena

1) R.U.R. d´où provient le mot ROBOT… 2) Le Prix Nobel de littérature a été adjugé à Jaroslav Seifert en 1984.

Svejk Nesnesitelna lehkost byti

3) Le Brave Soldat Chvéïk traduit en 54 langues…4) L´Insoutenable légèreté de l´être

 

En outre il existe un nombre important d´ institutions favorisant la langue tchèque aussi bien dans son berceau qu´en France qui sont disponibles à votre consultation dans le chapitre « Institutions promouvant langue et littérature tchèques ».